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28 novembre, 2013

La fin de la diplomatie gaullienne

Classé dans : Diplomatie,Economie,Monde,Politique — llanterne @ 2:30

Téhéran et les Occidentaux ont trouvé - ce week-end -, un compromis sur l’épineux dossier du nucléaire. Si la communauté internationale se réjouit, Israël s’en inquiète, fustigeant « une erreur historique ». Après dix ans de crise diplomatique, de sanctions économiques et de négociations ardues, l’Iran et les grandes puissances ont scellé à Genève un premier accord pour contenir le programme nucléaire iranien. La France s’y était un temps opposée. Mais la France a-t-elle réellement bien manoeuvré dans ce dossier ?

Revenons sur ce coup de tonnerre diplomatique. Il y a deux semaines, Paris a empêché un accord avec l’Iran sur le nucléaire, accord auquel la Maison blanche, pourtant, semblait prête. Du coup, nous étions redevenus populaires à Washington. En Israël, le premier ministre a félicité chaleureusement Laurent Fabius. Pour reprendre l’analyse zemmourienne, on se croyait revenu au temps, où Guy Mollet et les pilotes français faisaient la guerre à bord d’avions israéliens, contre l’Egypte de Nasser. De leur côté, les Iraniens étaient furieux. Obama et son ministre Kerry regardaient Fabius et Hollande de travers. Le socialiste Hollande était acclamé par la droite outre-atlantique et la droite israélienne, comme un vulgaire Sarkozy. On croyait que l’arrivée de Hollande au pouvoir, aurait au moins le mérite de marquer une rupture avec ce tropisme atlantiste de son prédécesseur et un retour aux subtilités diplomatiques d’antan. Et le pire, c’est que ce n’est pas la première fois.

Dans l’affaire syrienne, notre président avait voulu punir Bachar El-Assad pour l’usage d’armes chimiques, tandis qu’Obama s’avérait beaucoup plus modéré et conciliant. Au Mali, de même, les Français se sont précipités pour combattre les terroristes, reprenant là encore, la terminologie des néo-conservateurs américains, sans discuter du bien-fondé de cette intervention aux racines complexes. Mais toujours est-il qu’à l’heure actuelle, Hollande s’avère être la pointe émergée de l’Otan, quand l’Amérique est tentée par un isolationnisme prudent. On se souvient, Sarkozy avait lui aussi renversé Kadhafi avant de menacer la Syrie d’Assad et l’Iran des Mollahs. Hollande se révèle le frère jumeau de Sarkozy. Comme si l’identité des générations était bien plus déterminante que les clivages politiques. Ainsi, les deux hommes viennent tout de même, en quelques années, de balayer d’un revers de main, quarante ans de politique gaullienne. Le général, au nom de l’indépendance de la nation, n’hésitait pas à s’opposer à l’Amérique, s’avérait méfiant à l’égard des Anglais, s’ouvrait à la Chine de Mao et à l’URSS de Khroutchev, pourtant communistes, et soignait sa popularité dans le tiers-monde, comme le petit qui n’a pas peur des grands.

La France de Sarkozy et Hollande laisse à l’Allemagne réunifiée d’Angela Merkel, les joies du commerce, de l’entente et de la coopération, avec la Russie et la Chine. Sarkozy et Hollande poursuivent les mêmes chimères de l’Europe de la Défense, dont les Français sont les seuls à vouloir. Mais pour être le gendarme de la méditterranée, il faut des moyens. Alors même qu’Hollande, comme Sarkozy, ne cesse de réduire les budgets militaires. Or, il est vrai, ne pas accorder sa politique militaire avec sa politique étrangère, comporte de gros risques. Mais les deux hommes comptent manifestement sur la même planche de salut, à savoir le chéquier bien garni des pétro-monarchies du Golfe - Arabie saoudite, Qatar -, pays sunnites qui feront tout pour avoir la peau des Chiites (Iraniens, Syriens), suivant l’analyse d’Eric Zemmour. Pays du Golfe également, qui n’ont aucun intérêt à ce que l’Iran revienne sur le marché vendre son pétrole, ce qui aura pour effet de faire baisser les coûts. A cet effet, rien ne serait plus périlleux, aujourd’hui, que de décrypter les tumultes secouant le monde arabe par le prisme de l’opposition entre démocratie et dictature. Cette grille d’analyse permet également de souligner le flagrant manque de perspicacité de la diplomatie hollandaise, au sujet du dossier iranien.

Il s’agit en effet de l’importation de catégories occidentales, celles de l’opposition entre « démocrates » et « intégristes », ou entre dictatures et démocraties, dans une région qui ne les connaît pas comme telles. Outre la distinction fondamentale entre les deux branches principales de l’Islam, une analyse de la situation géopolitique actuelle, et notamment de la place de l’Iran, reste à apporter. Touchant plus précisément au cas iranien, la question à poser est « Faut-il avoir peur de l’Iran ? ». L’étude des quatre pôles du pouvoir en Iran, le Guide, le président, les Gardiens de la Révolution (ou Pasdaran) et le clergé, met en évidence les crises que traverse le régime actuel. Là encore, le lien entre le religieux et le politique apparaît comme indiscutable. Quant à la perception de l’Iran en Occident, elle s’explique par une diabolisation d’abord fondée sur des intérêts stratégiques que sur la réalité du pouvoir iranien, quoi qu’il en soit des dessous du dossier nucléaire.

La comparaison avec le Qatar et l’Arabie saoudite, alliés de l’Occident malgré leur rigorisme religieux et social, semble en effet justifier cette assertion. Enfin, il convient de s’interroger sur le rôle des puissances occidentales au Proche et Moyen-Orient, et particulièrement sur la place de la France et son influence déclinante. Entre la Révolution française et 1919, de nombreux contacts se nouent entre les deux pays, avec la mise en place d’une influence culturelle française grandissante en Perse. Ces relations sont périodiquement ternies par les manœuvres des grands empires occidentaux (russe et britannique principalement) visant à peser sur le destin de l’Iran, stratégiquement situé sur les routes entre le Proche-Orient et l’Inde. L’Iran du XXIe siècle aura besoin de se tourner vers les puissances occidentales (notamment en matière de coopération dans certains secteurs de pointe, tels le nucléaire civil), en opérant son envol économique. L’Iran est un futur pays émergent. Or, les anglo-saxons sont mis sur la touche, pour des raisons historico-géopolitiques. 

La France a une carte à jouer. Cependant, depuis la révolution iranienne et le soutien de la France à l’Irak lors de la guerre Iran-Irak, les relations se sont dégradées. Le refus de l’Iran de stopper l’enrichissement de l’uranium, et le fait que la France soutient le renvoi de l’Iran devant le Conseil de Sécurité des Nations unies ont encore plus éloigné les deux pays. Mais l’atout fondamental de la diplomatie française dans cette région était sa capacité à dialoguer avec tous les régimes. Un pays n’a pas d’amis, il n’a que des intérêts, disait le général de Gaulle. Mais c’est ainsi en reconstruisant cette force diplomatique que la France pourrait redevenir une grande puissance au Moyen-Orient, en renouant avec ce pragmatisme originel.

                                                                                                                                                                       J. D.

20 septembre, 2010

Eclaircissements sur la réforme des programmes d’histoire

Classé dans : Politique,sujets de societe — llanterne @ 14:42

Eclaircissements sur la réforme des programmes d'histoire dans Politique latern

Cette réforme des programmes scolaires de 2009/10 est décidément sujette à polémique. D’autant plus que dans cette affaire, « une polémique peut en cacher une autre ». La suppression annoncée de l’enseignement de l’histoire en terminale S, l’an dernier, avait déjà suscité un tollé. Mais dont l’écho n’est pas parvenu cependant rue de Grenelle, le ministère ayant maintenu sa décision. Sur fonds de réduction drastique des heures de cours consacrées à l’étude de l’histoire et au français et alors que l’on sait que les livres de seconde arriveront en retard, on apprend maintenant que les figures de Louis XIV et Napoléon se voient condamnées à une quasi-disparition des manuels et programmes d’histoire ?!…

Tout d’abord, si l’on opère une analyse de la question, les contenus des programmes scolaires ont eux aussi, connu leur évolution dans l’histoire de l’enseignement en France. Place n’a d’ailleurs pas toujours été accordé à l’Histoire. Avant la loi de 1833, on n’avait jamais parlé de cette discipline dans les écoles. Louis XIV dit même « que les jeunes gens de son époque ignorent l’Histoire de France, et Rollin avoue, avec humiliation, qu’il ne la connait pas non plus ». Les Conventionnels, à la faveur de la Révolution, avaient voulu réorganiser l’enseignement. C’était une œuvre utile et considérable, qu’ils n’eurent pas le temps de mettre en pratique, « mais, dans leur plan d’études, ils ne mentionnaient pas d’Histoire ». Il n’est plus question de l’Histoire non plus, sous l’Empire, les maîtres se contentent d’apprendre à lire, écrire, chiffrer à leurs élèves, en 1808. Il faut arriver à la loi de 1833, qui a fait beaucoup pour l’enseignement, pour voir la Géographie et l’Histoire de France compter parmi les matières obligatoires dans l’enseignement primaire. En 1834, on décrète que l’enseignement de l’Histoire et de la Géographie sera donné aux élèves les plus avancés des écoles primaires élémentaires. En 1850, on ne mentionne l’Histoire et la Géographie que comme matières facultatives. Avec la loi de Victor Duruy du 10 avril 1867, l’Histoire et la Géographie prennent rang parmi les matières obligatoires. C’est une loi de 1882 qui a fait occuper à l’Histoire la place qu’elle a aujourd’hui.

Dans la France des années 1880, jusqu’au début du XXe siècle, dans l’approche des programmes, place importante est sinon accordée à une discipline en particulier, à savoir la Géographie. Suite à la guerre de 1870-71, la France s’est vue amputée de l’Alsace et la Lorraine. Les deux départements sont couverts d’un voile noir, tenu par une ficelle, sur la carte de France accrochée au fonds de toutes les salles de cours. A l’époque des « Hussards noirs de la IIIe République », l’enjeu est surtout pour les écoliers qu’ils puissent s’approprier leur territoire national, qu’ils le connaissent avec ces départements, parfois leurs chefs-lieux (qu’ils convenaient d’ailleurs de connaître par cœur, jusque dans l’après-guerre), avec les noms des fleuves, des principales grandes villes, des massifs. L’enseignement de l’histoire était sinon centré sur l’Histoire de France, les batailles et ses grands hommes. C’était peut-être réducteur, mais utile et important.

Ce programme scolaire a certes connu ensuite des évolutions significatives, au fil du temps. Durant l’entre-deux-guerres, survient une nouvelle réforme au niveau des programmes scolaires. Le contenu varie quelques peu. Le régime de Vichy innove peu en matière scolaire. A la libération, le gouvernement provisoire institue une commission de réflexion sur l’éducation. C’est le rapport Langevin-Wallon, qui propose de nombreuses mesures de modernisation de l’enseignement. A la suite de la révolte de mai 1968, l’université est réformée, menant entre autre à plus d’autonomie et à une démocratisation de son administration (loi Faure de 1968). La mixité filles/garçons est appliquée à tous les niveaux d’enseignement. La Loi Haby (1975) instaure le principe de collège unique pour tous les élèves. Une réforme consécutive a également touché le contenu des programmes scolaires, et en particulier l’enseignement de l’histoire et de la géographie. La pédagogie a en effet accordé une place importante aux autres civilisations (Grèce antique, Egypte ancienne), jusqu’à la dernière réforme de 2009, dans les classes de 6e et de 5e, où elles occupaient l’essentiel du programme en histoire.

Par ailleurs influencée par les sciences de l’éducation, la pédagogie évolue et interroge la place de l’enseignant en termes de directivité ou de non-directivité. Dans les années 1970, Ivan Illitch va jusqu’à remettre en question l’existence d’un système scolaire institué par l’Etat. Les pédagogies nouvelles (Montessori, Freinet…), suscitent un important débat, bien que restant marginales. La loi Jospin de 1989 semble toutefois aller dans le sens des nouvelles pédagogies, en plaçant l’élève « au centre du système éducatif ». Dans ce cadre, le pédagogue Philippe Meirieu envisage que l’Ecole devienne un moyen de réalisation du projet de l’élève. Le triangle pédagogique est remis en cause. Comme l’écrit Pierre Lunel, ce sont bel et bien « dans les années 1970 et 1980 que l’enseignement de l’histoire a été mis à mal », les gouvernements de droite et de gauche y ayant d’ailleurs, leurs parts de responsabilité respectives. Sous l’influence de l’école dite des Annales, s’est opérée l’irruption dans les classes de la « nouvelle histoire et les méfaits d’un pédagogisme abscons issu de la recherche universitaire ». Des mouvements intellectuels se sont conjugués pour bannir de l’enseignement, le portrait dressé et établi des grands hommes, le récit de leurs actions. On renonce à la chronologie, les cours magistraux perdent de leur prépondérance, au profit d’une place accrue accordée à l’étude de documents.

Comme cela est décrypté dans « Valeurs actuelles », par le pédagogue Pierre Lunel en « remplaçant le récit chronologique par l’étude de documents », l’école a fait fausse route, déjà en aval. « Il faut revoir l’enseignement de l’histoire ». « L’intelligence de l’enfant se nourrit d’imagination, pas seulement de concepts et de notions ». Pierre Lunel affirme ainsi être persuadé « qu’on ne peut enseigner l’histoire et la faire aimer à ses élèves sans avoir le goût du récit et la passion des hommes qui l’ont faite ». Agrégé de droit romain et ancien président de l’université Paris-VIII-Vincennes, également délégué interministériel à l’orientation, ce-dernier a récemment publié un ouvrage au titre corrosif et sans détour, « La Manufacture des ânes ». Comme le constatait Michel Debré, le 30 mai 1980, devant l’Assemblée nationale, dans un gouvernement de droite alors : « Il suffit d’aller dans une école pour se rendre compte que l’histoire n’existe plus en tant que telle. L’histoire, c’est d’abord la chronologie : la chronologie a disparu. L’histoire, ce sont ensuite des récits : il n’y a plus de récits ». Max Gallo, porte-parole du gouvernement, en arrive à affirmer à l’Elysée, le 31 mai 1983, « que le président était « angoissé » par « les carences de l’enseignement de l’histoire qui conduisent à la perte de la mémoire collective des nouvelles générations ».

Certes, il y a toujours eu des cancres, « dont les sottises ont fait, dans les années 1960, le succès de Jean-Charles et d’autres humoristes », dont « certaines perles » mériteraient même d’être rappelées : « Le gouvernement de Vichy siégeait à Bordeaux » ; « Toute sa vie, Montaigne a voulu écrire, il n’a fait que des essais ». Cependant « les auteurs de ces absurdités étaient précisément des cancres, dont l’ignorance n’était pas, à l’époque, couronnée par le baccalauréat (85,4 % de réussite cette année !) ». Par ailleurs, il faut le dire, la France n’est pas l’Allemagne qui se confond avec son peuple, ni l’Angleterre, que de Gaulle ou le comte de Paris comparaient, non sans malice, à une « vielle maison de commerce ». Les Français sont liés par une histoire commune façonnée, qu’on le veuille ou non (d’ailleurs souvent par la Chrétienté). « Toute culture nationale est bénie, les nations sont les couleurs de l’humanité » (Soljenitsyne, « La Russie sous l’avalanche, 2000 »). Droite et gauche s’entendent là-dessus, ou de moins le devraient… Ce passé, ce sont nos racines, et c’est grâce à ces racines qu’une plante se nourrit et s’épanouit. « Voilà pourquoi nous devons transmettre à nos enfants ce patrimoine indivis ». De plus, l’éducation nationale a été aussi un instrument d’assimilation efficace. Si les gens ne prennent conscience de l’histoire du pays, qui les a vus naître (ou qui les accueille), la nation se délite. 

Les nouveaux arrivants doivent comprendre qu’ils participent à une histoire et à un projet commun qu’ils doivent respecter. Encore faut-il, que la France soit toutefois, fière de son passé, à regarder en face, avec ces parts d’ombre aussi comme dans l’histoire de toutes nations humaines, sûre de ses valeurs et qu’elle les transmette aux jeunes générations. Surtout à une époque, même si cela peut sembler toutefois un peu réactionnaire et rétrograde, où la conscription nationale a été suspendue, depuis 1996… Sans vouloir tomber dans la caricature, comme l’écrit, le polémique Alain Finkielkraut, pour le citer, notamment dans un récent ouvrage et dans un entretien accordé sur le sujet : « l’école est en train de devenir une petite enclave soviétique, dans notre univers démocratique… ». Mais même si l’on considère, que le niveau de formations s’est élevé (avec près de 80 % d’une classe d’âge bachelière), le rôle d’ « ascenseur social » du système éducatif est depuis les années 1980, fortement contesté.

Il est vrai que les enfants des milieux aisés, s’orientent de plus en plus vers l’enseignement privé confessionnel sous contrat, de manière quasi systématique, et cela parfois même dès le primaire. Les classes les plus défavorisées se contentent d’envoyer leurs rejetons, dans l’enseignement public, avec l’instauration d’une école à deux vitesses. « Seules les familles détiennent un capital culturel adapté permettant à leurs enfants de réussir leur parcours scolaire ». Ces nouveaux programmes de 2009-10 avaient certes, au départ, pour ambition d’opérer une synthèse entre les deux approches. Il s’agissait donc de revenir à davantage de chronologie et à l’étude des grands hommes. Mais c’était sans compter sur les résistances de la gauche syndicale. Ainsi la liste des grands hommes prévus de Philippe Auguste à de Gaulle est passée à la trappe. Le règne de Louis XIV est rétrogradé de la 4e à la 5e.  « Le Roi-Soleil ne nous darde plus de ses rayons ». Louis XIV est également étudié dans un cadre plus vaste, de la montée de l’absolutisme en Europe au XVIIe siècle (pourquoi pas ?). Mais seulement, l’on apprend qu’il se retrouve par contre, en fin de programme… Autant dire que les collégiens n’arriveront jamais à cette mise en perspective, fusse-t-elle intelligente et intéressante. Quant à Napoléon, il se retrouve toujours en 4e, dans l’ensemble consacré à la Révolution française ; mais n’y est évoqué aucune de ses batailles. « Le seul rival de Jules César et d’Alexandre »  est donc étudié pour son code civil, ses lycées, ses préfets et sa légion d’honneur. En revanche, une place est accordée à la dynastie chinoise Han, à son apogée…

Comme le dit M. Zemmour : « Au bout du compte, rien n’est plus approfondi et l’on se contente d’un saupoudrage culturel, livrant une maigre base », surtout aux élèves des milieux les plus simples et défavorisés… Dans les décennies à venir, dans cette société post-soixante-huitarde, le fossé du savoir sera de plus en plus creusé entre les uns et les autres…

                                                                                                                                                         J. D.

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